Le régime de Damas et les groupes armés de l’opposition ont une semaine pour accepter – ou non – la « cessation des hostilités » sur laquelle Washington et Moscou sont tombés d’accord dans la nuit de jeudi à vendredi à Munich. Si cette pause dans les combats, qui n’est pas un véritable « cessez-le-feu », est acceptée et respectée, ce serait un événement inédit depuis le début de la guerre, en 2011. La fourniture d’aide humanitaire aux villes assiégées, notamment Deir-ez-Zor, Madaya, Mouadhimiyeh et Kafr Batna, pourra commencer, sous la forme de parachutages et de convois routiers.