«Si rien n’est fait, les habitants n’ont que la mort comme perspective»

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Environ 100 000 personnes seraient piégées. Jean-François Corty, de Médecins du monde, appelle à organiser une trêve pour faire sortir les civils. 

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Pour Jean-François Corty, directeur des opérations internationales de Médecins du monde, l'étau s'est refermé sur les habitants d'Alep-Est. La plupart de ses contacts présents sur place considèrent qu'ils n'ont plus que quelques heures à vivre en raison de l'intensification des bombardements des forces de Bachar al-Assad et de Vladimir Poutine. Selon l'ONG, seule une trêve immédiate et pérenne est suscpetible de faire cesser le carnage.