La bavure de Bounti se résume à une «bataille informationnelle» pour la France

Mise en cause dans un rapport des Nations unies, la France se dit victime d’une « guerre informationnelle ». Paris affirme que ses forces ont bombardé des djihadistes, et non des civils réunis pour un mariage, le 3 janvier au Mali.

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La bavure de Bounti réduite à « une bataille informationnelle »… Sans surprise, dans un rapport consacré à l’opération Barkhane, qui a été rendu public ce mercredi et qui soutient notamment que « la France ne s’enlise pas au Sahel », que son bilan y est « incontestablement positif » (deux affirmations contestées par de nombreux observateurs) et que son armée doit donc y rester, les députées Sereine Mauborgne (LREM) et Nathalie Serre (Les Républicains) reprennent, au sujet de cette affaire, quasiment mot pour mot les arguments du gouvernement.

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