Le régime marocain organise «une régression nette» des libertés

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Les militants marocains des droits humains estiment que cet accord va favoriser l'impunité. Les autorités plaident pour « le respect de la justice marocaine ».

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De notre correspondante à Rabat (Maroc). - À lui seul, un incident illustre la relation particulière qu'entretiennent la France et le Maroc. En février 2015, deux journalistes français de l'agence Premières Lignes, Jean-Louis Perez et Pierre Chautard, sont arrêtés au siège de l'association marocaine des droits humains (AMDH), puis rapidement expulsés sous prétexte qu'ils réalisaient un tournage sans autorisation.