Barack Obama ignore le G-20 pour discuter avec les économistes keynésiens

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Pour le nouveau président des Etats-Unis, qui ne sera pas à Washington ce week-end, l'enjeu ne réside pas dans les tractations avec les Européens et le reste du monde. Il s'agit pour lui de savoir jusqu'où il pourra aller dans ses réformes intérieures. Et la pression du Congrès et des économistes de gauche qui poussent pour un nouveau New Deal commence à se faire sentir. Lire aussi:

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À l'heure où le sommet du G20 semble destiné à un enterrement de première classe avant même d'avoir démarré, George W. Bush ayant déclaré jeudi que « la crise n'est pas un échec du système de libre-échange » et que « la plus grande menace à l'égard de la prospérité est une trop grande intervention des gouvernements », le débat n'a plus lieu entre Européens et Américains, mais entre Américains et Américains. Ou, plus précisément, entre la Maison Blanche républicaine et le Congrès démocrate, avec Barack Obama en sphinx que tout le monde essaie de sonder.