Le jour où l’Occident a perdu l’Iran

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Pierre Pahlavi, membre de l’Observatoire sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord de la chaire Raoul-Dandurand et professeur au Collège des forces canadiennes, affirme dans une tribune au Devoir de Montréal que l'Iran « pourrait se tourner vers la Chine, la Russie et les pays de l’Organisation de coopération de Shanghai avec lesquels il partage des intérêts, des valeurs et des défis communs ».

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Compte tenu de l’intransigeance américaine, israélienne et saoudienne d’un côté et des hésitations européennes de l’autre, une « troisième voie » s’ouvre pour l’Iran […]. L’Iran des mollahs s’éloigne sans cesse du « noyau libéral » pour se rapprocher de cette « périphérie réaliste et autoritaire » qui ressemble de plus en plus à un pôle de puissance alternatif susceptible, dans les années à venir, de contrecarrer les intérêts occidentaux.