Sommet européen: ces conflits d’intérêts potentiels que les 27 préfèrent ne pas regarder

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Alors que le sommet européen qui s’ouvre vendredi à Bruxelles doit financer un plan de relance à 750 milliards d’euros, des eurodéputés alertent sur l’absence de véritable contrôle des aides versées à certains États. Le chef du gouvernement tchèque Andrej Babis est visé.

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C’est la première fois depuis le surgissement de l’épidémie que les chefs d’État et de gouvernement se réunissent, en chair et en os, à Bruxelles. Au cours de la réunion qui s’ouvre vendredi matin, ils espèrent faire d’une pierre, deux coups : s’entendre sur l’architecture du budget de l’UE sur les sept ans à venir, après l’impasse quasi totale du sommet de février sur ce sujet (soit une enveloppe d’un peu moins de 1 100 milliards d’euros), mais aussi valider la mécanique d’un plan de relance inédit face au Covid, chiffré, lui, à 750 milliards d’euros.