En Grèce, la droite de Samaras ne semble plus croire à une victoire aux législatives

Les Grecs voteront dimanche 25 janvier dans le cadre d’élections législatives anticipées, pour la deuxième fois en moins de trois ans. Conséquence d’un pays à bout et sous perfusion, le paysage politique est profondément transformé. Le parti de la droite au pouvoir se fait des plus discrets. Et pour la première fois, le parti de gauche Syriza pourrait arriver au pouvoir.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

De notre envoyée spéciale à Athènes.- On a cherché pourtant. Jusqu’à ce samedi, nulle part, dans le centre d’Athènes, le parti conservateur Nouvelle Démocratie – qui gouverne actuellement le pays – n’était visible. Pas une affiche, pas un kiosque électoral, pas un tract à une semaine des élections législatives. Il a fini par installer un stand au cours du week-end, sur la place Syntagma, au pied du parlement. Modeste et tout de bleu, fidèle à la couleur du parti.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal