La vie imaginaire de Max Aub

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Monographie érudite d’un peintre catalan qui n’a jamais existé, Jusep Torres Campalans, écrite en 1957 et qui ressort aujourd’hui dans une traduction revue, est l’un des textes majeurs de Max Aub, éternel exilé.

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Une plaque en son hommage a été accrochée depuis peu à l’un des murs de l’ambassade d’Espagne dans le XVIe arrondissement de Paris : Max Aub y est décrit comme un éphémère attaché culturel de la République espagnole (1936-1937), passé à la postérité pour avoir commandé à Picasso une fresque pour le pavillon de l’Exposition internationale, qui deviendra Guernica.