Au Cameroun, l’entreprise publique qui gère le port de Douala est en conflit avec le groupe Bolloré et son associé danois Maersk. En jeu : plusieurs dizaines de millions d’euros et le contrôle du terminal à conteneurs du port.
La « plaque tournante de l’Afrique centrale » : c’est ainsi qu’est souvent qualifié le port de Douala, au Cameroun. Essentiel pour l’économie du pays et de la région, son terminal à conteneurs est le point d’entrée et de sortie pour 95 % des marchandises venant et allant au Cameroun, au Tchad, en République centrafricaine et au nord de la République du Congo. D’où l’importance de contrôler ce point stratégique.