Accueil des migrants: un sommet de l’ONU pour quoi faire?

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Réunis à New York, 193 États devraient parachever lundi 19 septembre une déclaration « sur la gestion des déplacements massifs de réfugiés et de migrants ». L’objectif initial de fixer à 10 % la part des 21 millions de réfugiés à se répartir semble vain. Obama, lui, promet des engagements concrets.

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Pour la première fois, l’assemblée générale des Nations unies doit accueillir, lundi 19 septembre, un sommet visant à trouver des réponses à l’échelle mondiale aux déplacements massifs de population. Ce que les médias et responsables politiques appellent la « crise migratoire » – pour désigner l’exode de plusieurs centaines de milliers de ressortissants du Moyen-Orient et de la Corne de l’Afrique, le plus important qu’ait connu l’Europe depuis la Seconde Guerre mondiale – s’est imposé à l’agenda des chefs d’État et de gouvernement réunis à New York. Dans le sillage de cette réunion de haut niveau, de laquelle il ne semble pas falloir attendre une impulsion majeure, Barack Obama a convoqué, le lendemain, un sommet des dirigeants sur les réfugiés, plus susceptible de fixer des engagements concrets.