Aux confins de Pékin, la crainte du virus bouleverse le quotidien

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Au-delà du cinquième périphérique pékinois, le quartier de Pingguoyuan vit aussi au rythme de la paranoïa sanitaire. Visite guidée par un de ses résidents.

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Le quartier de Pingguoyuan, arrondissement de Shijingshan, se réveille en silence. Depuis sa fenêtre, au seizième étage, monsieur Chen n’entend plus la musique tonitruante qui d’ordinaire accompagne les exercices de gym des écoliers, ni même l’hymne national, diffusé chaque lundi, dans la foulée.