Commerce des armes numériques : la grande hypocrisie

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L’exportation par NSO de son logiciel « Pegasus » a été rendue possible par l’absence de régulation internationale des technologies dites à « double usage ». Et si beaucoup d’États rechignent à accepter toute limitation, c’est qu’eux-mêmes exportent leurs propres armes numériques, à commencer par la France.

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Si les révélations, faites dimanche 18 juillet, sur l’espionnage pratiqué grâce au logiciel « Pegasus » développé par la société israélienne NSO, ont eu un retentissement mondial, une autre information publiée trois jours plus tôt, et pourtant étrangement similaire, est, elle, passée quasiment inaperçue.