Bling-bling, luxe et gabegie, ou l’indécence de Hamad al-Thani

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Plafonds dorés à la feuille d’or, yacht à 410 millions, voitures de luxe, résidences somptuaires : révélations sur le train de vie délirant de la famille régnante du Qatar, qui dépense ses milliards sans retenue et cultive une aversion pour l’impôt.

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Les milliardaires du Golfe ne sont pas vraiment réputés pour leur discrétion. Mais les al-Thani ont poussé l’art du bling-bling et de la dépense à un niveau rarement égalé. Porsche avec écussons en or, centre sportif à 15 millions d’euros, vases à 5 millions d’euros la paire, propriété rénovée pour six fois son prix d’achat : le train de vie de l’ex-émir Hamad al-Thani et de ses enfants, financé sur fonds publics, dépasse l’entendement. Mais lorsqu’il faut payer quelques dizaines de milliers d’euros de redressement d’impôts, la famille préfère enrichir ses avocats plutôt que de régler le fisc. Une question de principe, sans doute. Voyage en sept étapes dans la vie des al-Thani.