À Sesto San Giovanni, l’ex-« Stalingrad d’Italie » face au défi de la montée de l’extrême droite

Dans la ville lombarde au nord de Milan, jadis place forte de la gauche ouvrière, l’extrême droite italienne tisse sa toile et utilise désillusions et inquiétudes.

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Sesto San Giovanni (Italie).– À une quinzaine de kilomètres au nord du centre de Milan, Sesto San Giovanni est une ville de 80 000 âmes, peu connue hors d’Italie. C’est pourtant une légende des luttes ouvrières de ce pays qui, dans l’imaginaire collectif, est liée au titre de « Stalingrad d’Italie ». Mais à quelques jours d’une élection importante où la cheffe de file du parti néofasciste Fratelli d’Italia (FdI), Giorgia Meloni, est donnée gagnante, cette réputation n’est plus réellement d’actualité. À l’image d’un pays où l’histoire ne pèse plus assez pour forger le comportement des électeurs.

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