Israël: Netanyahou inculpé mais candidat à sa propre succession

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Israël s’enfonce dans une double crise politique inédite : alors que le pays, toujours à la recherche d’un gouvernement, s’apprête à organiser un troisième scrutin législatif en moins d’un an, le premier ministre sortant vient d’être inculpé de « corruption », « fraude » et « abus de confiance ». Mais n’envisage pas de démissionner ou de renoncer à briguer un nouveau mandat.

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Sauf miracle politique dans les trois semaines à venir – peu probable, même en Terre sainte –, les Israéliens vont devoir retourner aux urnes, au printemps 2020, pour la troisième fois en moins d’un an pour élire une assemblée législative. Les deux précédents scrutins, le 9 avril et le 17 septembre, n’ont pas permis aux vainqueurs de réunir à la Knesset une majorité de 61 députés sur 120 et de constituer un gouvernement.