Obama, un président affaibli par ses propres faiblesses

Par
Après deux ans et demi à la Maison Blanche, il apparaît clairement que le déclin de la cote d'amour du président américain est moins dû aux circonstances extérieures (crise, monde en ébullition, opposition) qu'à sa pusillanimité, à ses hésitations ou à ses reculs sur des dossiers décisifs.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Il y a ces temps-ci, chez les démocrates américains, comme un soupçon de regret pour certains, et d'amertume pour d'autres. Leur « coup de blues » se résume ainsi : « Peut-être que si nous avions choisi Hillary Clinton au lieu de Barack Obama... » Avec des peut-être, on refait facilement le monde, et la plupart se souviennent avec émotion de leur joie lors de la victoire d'Obama le 4 novembre 2008.