A New York, les peuples autochtones décrètent eux aussi l’«urgence climatique»

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Ils viennent du Brésil, de Bolivie ou d’Indonésie : à New York, en marge du sommet des Nations unies sur le climat qui s’ouvre ce lundi, les représentants des peuples autochtones alertent sur la déforestation sauvage et les violences dont ils sont victimes. Ils proposent aussi leurs solutions durables pour éviter la catastrophe climatique.

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New York (États-Unis), de notre correspondant. – Artemisa a témoigné devant le Congrès à Washington aux côtés d'autres jeunes activistes du climat comme Greta Thunberg ou l'Américaine Jamie Margolin, puis elle est arrivée à New York.