Au Liban, la nomination d’un premier ministre ne calme pas les tensions

Par Justine Babin Et Nada Maucourant Atallah

Une grande partie des contestataires reste sceptique face à la nomination du nouveau chef de l’exécutif libanais Hassan Diab, alors que le pays connaît ces derniers jours une recrudescence des altercations communautaires violentes.

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Beyrouth (Liban), correspondance.– Après quasiment deux mois de vacance du pouvoir, les différentes formations parlementaires au Liban sont finalement parvenues jeudi à s’entendre pour désigner un nouveau premier ministre, Hassan Diab. Mais alors que le chef de l’exécutif semble sur le papier répondre aux demandes des manifestants dans la rue depuis le 17 octobre, ceux-ci restent dubitatifs quant à sa capacité à former un gouvernement et répondre à leurs revendications.