Sur le dossier afghan, la Chine cultive pragmatisme et prudence

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Les franges les plus nationalistes chinoises ont salué la chute de Kaboul, y voyant un nouveau signe du déclin américain. Mais Pékin, peu présent économiquement, attend surtout des talibans qu’ils respectent leurs promesses de lutter contre le terrorisme.

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Le contraste est frappant. D’un côté, les Occidentaux ont transféré leurs ambassades à l’aéroport de Kaboul pour superviser les opérations d’évacuation de leurs ressortissants et de leurs collaborateurs afghans, dans un climat chaotique.