Au Maroc, l’affaire Hajar Raissouni ravive les tensions politiques et sociétales

Par ALI AMAR (LE DESK)

Arrêtée et jetée en prison pour « avortement illégal » et « relations sexuelles hors mariage », la jeune journaliste marocaine a vu son procès s’ouvrir à Rabat ce lundi 23 septembre. Dans un royaume autoritaire dont la société est tiraillée entre ouverture et conservatisme, son cas a rouvert le débat sur les libertés individuelles et la liberté de la presse.

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Hajar Raissouni, incarcérée depuis le 31 août dans une prison de la banlieue de Rabat au Maroc pour « avortement illégal » et « relations sexuelles hors mariage », a vu son procès, celui de son compagnon soudanais et de l’équipe médicale – également poursuivis dans cette affaire aux multiples relents politiques –, s’ouvrir ce lundi 23 septembre.