Comment l’Allemagne lutte contre une extrême droite enracinée

Bien que les partis d’extrême droite européens battent en retraite et que les survivants de la cellule terroriste NSU soient derrière les barreaux, la « menace brune » et les agressions racistes se maintiennent à un haut niveau outre-Rhin. Berlin vient de lancer un plan national s’appuyant sur la société civile.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Berlin (Allemagne), de notre correspondant.-  Outre-Rhin, l’heure n’est pas à la détente sur le front de la lutte contre l’extrême droite. Certes, les représentants politiques de l’extrême droite européenne ont accumulé les contre-performances ces derniers mois. La Française Le Pen, le Hollandais Wilders ou l’Autrichien Hofer ont été battus aux élections. Quant aux Allemands de l’AfD, la fin de la phase aiguë de la crise des réfugiés et leur choix d’une orientation plus radicale leur font perdre des électeurs. Les intentions de vote en leur faveur pour les législatives de septembre ont été divisées par deux en peu de temps, de 14 % à 7 %.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

À ne pas manquer

Violences sexistes et numérique : ça ne streame pas rond — Enquête
Le youtubeur Léo Grasset visé par une enquête préliminaire pour viol
Selon nos informations, une étudiante a déposé plainte à Paris. Elle accuse de « viol » le célèbre vulgarisateur scientifique et youtubeur, déjà visé par une enquête préliminaire pour « harcèlement sexuel ». De nouveaux témoignages font état de « problèmes de respect du consentement », mais également d’« emprise ».
par Sophie Boutboul et Lénaïg Bredoux
À Saint-Étienne, le maire, la sextape et le chantage politique — Chronique
Affaire Perdriau : et à la fin, c’est la liberté d’informer qui l’emporte
Le tribunal judiciaire de Paris a décidé de mettre fin, mercredi 30 novembre, à douze jours d’une censure inédite visant Mediapart. La justice estime que l’avocat du maire de Saint-Etienne lui avait caché des informations essentielles. Mediapart publie l’intégralité de la décision.
par Fabrice Arfi
À Saint-Étienne, le maire, la sextape et le chantage politique — Enquête
À Saint-Étienne, le maire et le poison de la calomnie
Dans une enquête que Gaël Perdriau a tenté de faire censurer, Mediapart révèle que le maire de Saint-Étienne a lancé une rumeur criminelle, dont il reconnaît aujourd’hui qu’il s’agit d’une pure calomnie, contre le président de région Laurent Wauquiez. À l’hôtel de ville, des anciens collaborateurs décrivent un quotidien empoisonné par la rumeur, utilisée comme un instrument politique.
par Antton Rouget
Violences sexistes et numérique : ça ne streame pas rond — Entretien
Sexisme : la streameuse Ultia porte plainte pour cyberharcèlement
La joueuse en ligne est régulièrement victime de campagnes de harcèlement sur les réseaux sociaux et les plateformes de diffusion, depuis qu’elle a dénoncé les propos sexistes d’un streamer. Elle en témoigne dans un entretien vidéo.
par Lénaïg Bredoux et Youmni Kezzouf