Les assistants vocaux, pièges à données personnelles

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Carton marketing et succès assuré sous le sapin, les enceintes connectées sont un cadeau empoisonné pour nos données personnelles.

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Après avoir testé pendant six mois Alexa, l'assistant vocal d'Amazon, la journaliste Sophia Fanen a décidé de s'en séparer. Après une série consacrée dans le site Les Jours à cette mutation culturelle, elle explique les raisons de sa méfiance. « Ce n’est pas le web de la voix qui est en cause, c’est le web de la voix selon Amazon ou Google, écrit-elle. Pas de souci pour parler à une machine, mais livrer un foyer entier à l’appétit de données de ces deux géants est trop incertain pour fermer les yeux et se dire que tout va bien se passer. »