Merkel se heurte aux contraintes d'une «coalition Jamaïque»

Après les législatives, le Berlin politique s’est remis en mouvement et Angela Merkel, affaiblie, va tenter de former un gouvernement inédit réunissant conservateurs, libéraux et écologistes. Une telle coalition est-elle viable ? Le point sur les zones de conflits et d’ententes qui existent entre les trois formations.

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Berlin (Allemagne), de notre correspondant.- Le cœur politique de la capitale allemande a redémarré. La Dorotheenstrasse, rue étroite qui chemine entre le Bundestag, le grand parc de Tiergarten, les bureaux des députés et les sièges de nombre d'administrations fédérales et de bureaux de lobbyistes, fourmille à nouveau. Depuis le résultat de l’élection, l’administration du Parlement allemand se creuse aussi la tête. Elle va devoir loger le plus gros Bundestag de tous les temps avec pas moins de 709 députés (69,3 % d’hommes), 7 partis politiques et 6 groupes parlementaires. Dans l’hémicycle, il faudra aussi trouver des voisins aux 94 députés du parti d'extrême droite AfD.

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