Une archéologie «engagée» ressuscite les cités millénaires

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À l’Institut du monde arabe, une déambulation émotionnelle, poétique et immersive, réalisée par la start-up Iconem, permet de traverser les sites anéantis de Palmyre, Alep et Mossoul, ainsi que celui, menacé, de Leptis Magna, tous reconstitués grâce à l’intelligence artificielle.

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L’archéologie en Afghanistan est un crève-cœur. Elle l’est aujourd’hui, à cause des talibans, des insurgés de tout poil, des seigneurs de guerre, des pillards et des trafiquants. Elle l’était déjà à ses débuts, en 1922, en raison de l’immensité de son patrimoine (achéménide, gréco-bouddhiste, kouchan, sassanide, moghol, pour ne citer que les principaux), lequel ne se concentre pas dans quelques districts mais maille l’ensemble du pays.