Brexit: l’édition passe de la zone de confort à la bande d’arrêt d’urgence

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En tant qu’industrie culturelle, l’édition au Royaume-Uni réalise 57 % de son chiffre d’affaires avec l’export. C'est-à-dire, entre autres, avec la vente de droits à l’étranger. Actualitté rappelle qu’avec un marché de 2,9 milliards de livres sterling, l’avenir que laisse envisager le Brexit est sombre. Plus encore pour les auteurs, assure le patron de Bloomsbury, éditeur de Harry Potter

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L’association des éditeurs l’avait déjà affirmé : le Brexit risque de freiner les ventes et l’export de livres vers le territoire européen. Et à ce titre, de provoquer un cataclysme économique dont le secteur ne se remettra que douloureusement. L’adjonction de taxes, aujourd’hui absentes, coûterait cher aux éditeurs, avec d'autres conséquences que la perfide Albion n’envisage maintenant qu’en tremblant.