Au Brésil, le président Bolsonaro veut réveiller les fantômes de la dictature

Par

C’est une première. Jamais un président brésilien n’avait encouragé l’armée à rendre un hommage explicite à la dictature militaire (1964-1985), comme vient de le faire Jair Bolsonaro favorable à des « célébrations » ce 31 mars. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 434 assassinats politiques, entre 30 000 et 50 000 personnes arrêtées et torturées, plus de 8 000 indigènes tués…

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Rio de Janeiro (Brésil), de notre correspondant.- Les chiffres de la dictature militaire au Brésil (1964-1985) parlent d’eux-mêmes : 434 assassinats politiques, entre 30 000 et 50 000 personnes arrêtées et torturées, plus de 8 000 indigènes tués… Malgré ce bilan, le président brésilien, Jair Bolsonaro, a ordonné que des « célébrations » soient organisées dans les casernes militaires de tout le pays.