L'Algérie est en plein «coma politique»

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La presse algérienne n'est pas tendre avec le président Bouteflika, réélu le 9 avril avec officiellement 90,24 % des suffrages, et qui a reconduit le même gouvernement, à un ministre près, contrairement aux promesses de changement faites pendant la campagne. Un nouveau signe, selon les éditorialistes, de la paralysie du système politique algérien, quand le pays, dont la croissance ne dépassera pas 1% en 2009, demeure écrasé par le clientélisme et le chômage.

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L'immobilisme comme politique. «Compte tenu du calendrier international ainsi que des exigences internes, le chef de l'Etat a décidé de reconduire le gouvernement dans sa composition actuelle, à l'exception de M. Soltani Bouguerra qui quitte le gouvernement à sa demande», soulignait, lundi 27 avril, un communiqué de la présidence de la République algérienne.