Au Brésil, l’esclavage moderne reste très répandu

La présidence de Jair Bolsonaro a rendu la lutte contre ces formes d’exploitation encore plus difficile. La pandémie, en précarisant encore davantage les populations les moins favorisées, aggrave la situation. Mediapart a suivi des inspecteurs du travail.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

État du Minas Gerais (Brésil).– Le convoi de quatre voitures soulève un nuage de poussière sur les routes terreuses du Minas Gerais, à deux grosses heures de la petite ville d’Araxá. Une quinzaine d’inspecteurs du travail et de procureurs du ministère public du travail (MPT) ont reçu une dénonciation pour travail analogue à celui d’esclave et filent vers une plantation d’ail.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal