Le vieux monde arabe se meurt, le nouveau n’émerge pas encore

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Guerres civiles, répression, ingérences étrangères, effondrement des États, montée en force des milices, crises économiques à répétition: le monde arabe semble menacé de dislocation. Paradoxes : le fait national tient bon, et les frontières héritées du colonialisme ne sont pas remises en cause. Premier volet de notre nouvelle série.

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L’Irak est en faillite, avec des milices qui font la loi, la résurgence de l’État islamique et la présence de l’armée turque sur son territoire. La Syrie l’est aussi, déchirée en trois morceaux avec un gouvernement qui n’a survécu que grâce à ses alliés russe et iranien.