Avant même son investiture, Donald Trump a commencé à monétiser sa présidence. Le lancement de sa propre cryptomonnaie a permis à sa famille de s’enrichir de plusieurs milliards en quelques jours. Une rupture radicale, qui illustre l’accaparement du pouvoir monétaire par le privé.
Une partie de l’extrême droite européenne est invitée à la cérémonie d’investiture de Donald Trump. La distribution des invitations trace des choix. Pour l’instant, c’est Giorgia Meloni qui semble tirer son épingle du jeu.
Le candidat investi par La France insoumise, Lyes Louffok, a subi une lourde défaite face à Camille Galliard-Minier, représentante du camp présidentiel. Plombé par une faible participation et des difficultés internes à sa campagne, il n’aura pas réussi à garder un siège conquis par la gauche en 2024.
La conversion de tout le secteur de la technologie au trumpisme est le fruit de son modèle économique. Pour poursuivre sa logique prédatrice, il a trouvé dans l’extrême droite un débouché politique utile.
L’édition 2024-2025 du télécrochet de TF1 est marquée par la question des discriminations, à cause d’un flot de haine raciste sur les réseaux sociaux. Chez les internautes, mais aussi chez les candidats, des stratégies de défense se mettent en place pour y répondre, de façon inédite.
Comme son prédécesseur, François Bayrou propose pour 2025 une baisse des dépenses publiques jamais vue. Il estime que la situation des comptes du pays ne lui donne pas d’autre choix. Ce qui n’est pas exact.
Pénuries de gaz et d’électricité, usines à l’arrêt, fermetures des écoles et des administrations, chute vertigineuse de la monnaie : la République islamique s’enfonce dans une crise sans précédent. Après sa débâcle en Syrie, Téhéran s’inquiète du retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.
Des directeurs alertent sur l’ampleur du déficit de leurs établissements en 2024. Les causes en sont connues : des promesses non tenues du gouvernement sur la compensation des augmentations de salaire et de l’inflation, et la reprise d’une dette colossale de 30 milliards d’euros.
L’accord prévoit notamment la libération de 33 otages israéliens à partir de dimanche, en échange d’un millier de Palestiniens détenus par Israël. Donald Trump s’attribue le mérite. L’ONU appelle à lever les obstacles à l’aide humanitaire dans la bande de Gaza.
La déclaration de politique générale du premier ministre n’a rien résolu de l’ornière politique du moment. Toujours minoritaire, l’exécutif a refusé d’offrir au PS la suspension de la réforme des retraites qu’il réclamait. Au risque de dépendre, comme Michel Barnier avant lui, du bon vouloir de l’extrême droite.