Enquetes

  • Le sexisme sans borne de la Ligue du LOL

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    Le fondateur de la Ligue du LOL, Vincent Glad, est personnellement mis en cause par deux femmes. Il coadministrait un compte impliqué dans plusieurs campagnes de cyberharcèlement. Il affirme n’avoir « harcelé personne avec ses propres tweets ».

  • La dérive antisémite de la Ligue du LOL

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    Plusieurs membres de la Ligue du LOL se sont livrés à des publications ou à des opérations de dénigrement en ligne à caractère raciste et antisémite. Deux d’entre eux, Gautier Gevrey et Julien Verkest, travaillent à la mairie de Paris et n’ont pour l’instant pas été suspendus.

  • Les juges reconstituent le puzzle des financements libyens de Sarkozy

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    Abdallah Senoussi (à gauche), le 14 avril 2014, lors de son procès à Tripoli, en Libye. © Reuters Abdallah Senoussi (à gauche), le 14 avril 2014, lors de son procès à Tripoli, en Libye. © Reuters

    Les juges chargés de l’affaire libyenne se sont rendus pour la première fois à Tripoli du 4 au 6 février derniers. Selon un procès-verbal consulté par Mediapart, l’ancien chef des services secrets militaires Abdallah Senoussi a confirmé un apport de 7 millions d’euros à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy et l’intervention en sa faveur de Me Thierry Herzog, l’avocat et ami personnel de l’ancien président, dans le dossier de l’attentat du DC-10 d’UTA.

  • Un syndicat de police demande le dépaysement de l’affaire Benalla

    Le syndicat de police Vigi, partie civile dans le dossier Benalla, dénonce de multiples anomalies dans la conduite de l’enquête judiciaire et la trop grande proximité entre le procureur de Paris et le pouvoir politique. Il réclame le dépaysement du dossier.

  • Au Huffington Post, la dérive de la «Radio bière foot»

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    La grande majorité des journalistes hommes du site étaient inscrits sur une boucle de messages où s’échangeaient des remarques à caractère sexiste, raciste ou homophobe. La direction a aussitôt décidé d’importantes sanctions disciplinaires.

  • Malgré les catastrophes, le lobbying du secteur minier dicte sa loi au Brésil

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    Après l'effondrement du barrage, la coulée de boue sur le site minier de Brumadinho a fait au moins 142 morts. © Reuters Après l'effondrement du barrage, la coulée de boue sur le site minier de Brumadinho a fait au moins 142 morts. © Reuters

    Après la rupture du barrage de Mariana en 2015 au Brésil, des projets de loi avaient été présentés pour renforcer la régulation. Mais les lobbyistes de l’industrie minière avaient bloqué ces textes. La catastrophe de Brumadinho, qui a causé la mort d’au moins 142 personnes, relance le débat. La présidence Bolsonaro devrait toutefois renforcer la toute-puissance de l’industrie.

  • Les millions russes d’Alexandre Benalla

    Alexandre Benalla et les oligarques Iskander Makhmudov et Farkhad Akhmedov. © DR Alexandre Benalla et les oligarques Iskander Makhmudov et Farkhad Akhmedov. © DR

    Une nouvelle enquête de Mediapart permet aujourd’hui d’affirmer, preuves à l’appui, qu’Alexandre Benalla a bien été l’architecte, depuis l’Élysée, d’un contrat sécuritaire avec un proche de Poutine, soupçonné de liens mafieux. L’ancien conseiller de Macron a également fait affaire, en décembre dernier, avec un second oligarque russe. Au total, ces contrats s’élèvent à 2,2 millions d’euros. Une partie des fonds a été perçue par Benalla au Maroc.

  • Meurtre de l'avocat Tahir Elçi: le mensonge de l’Etat turc

    Par Forensic Architecture
     © Forensic Architecture © Forensic Architecture

    Abattu en novembre 2015 à Diyarbakir (sud-est de la Turquie), Tahir Elçi incarnait le combat du peuple kurde pour les droits humains. Le gouvernement turc avait accusé les rebelles du PKK d’être derrière ce meurtre. Une enquête vidéo du collectif Forensic Architecture, que Mediapart diffuse, révèle qu’il a en réalité été tué par la police.

  • Affaire du contrat russe: l’implication de Benalla est confirmée

    Alexandre Benalla et, au second plan, Vincent Crase, le 1er mai 2018, à Paris. © Reuters Alexandre Benalla et, au second plan, Vincent Crase, le 1er mai 2018, à Paris. © Reuters

    Contrairement à ce qu’il a répété, Alexandre Benalla est bien impliqué dans l’affaire du contrat russe. La société de sécurité Velours, sous-traitante du marché, a elle-même reconnu vendredi auprès de l’AFP que l’ancien conseiller d’Emmanuel Macron avait joué le rôle d’intermédiaire du temps où il était à l’Élysée.

  • Derrière le spectre d’un «no deal», une poignée de Brexiters s’enrichit

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    Owen Paterson (au centre) le 22 octobre 2018 à Bruxelles © François Lenoir / Reuters. Owen Paterson (au centre) le 22 octobre 2018 à Bruxelles © François Lenoir / Reuters.

    Alors que Theresa May s’est rendue jeudi 7 février à Bruxelles pour tenter de sortir de l’impasse sur le Brexit, le scénario d’un « no deal » – l’absence d’accord – gagne en probabilité. Ses défenseurs les plus farouches parlent désormais d’une « sortie maîtrisée sans accord », pour des raisons à la fois idéologiques… et pécuniaires. Enquête sur ces Brexiters « ultras » et leurs intérêts financiers bien calculés.