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  • Guadeloupe : l’archipel saccagé par les eaux usées

    Par Daphné Gastaldi et Mathieu Martiniere (We Report)
    Près de la maison de Frantz Lubin, le canal pollué par les rejets de la station d’épuration de Petit-Bourg, le 19 juin 2021. © Photo Alberto Campi / We Report Près de la maison de Frantz Lubin, le canal pollué par les rejets de la station d’épuration de Petit-Bourg, le 19 juin 2021. © Photo Alberto Campi / We Report

    En Guadeloupe, 80 % du dispositif d’épuration ne fonctionne pas. Une catastrophe sanitaire et environnementale, qui risque de mettre en péril toutes les eaux de baignade sur cet archipel français, d’ici dix ans.

  • Scandale de l’eau en Guadeloupe : les responsabilités de Veolia

    Par Mathieu Martiniere et Daphné Gastaldi (We Report)
    Des ouvriers recherchent et réparent une fuite d'eau, juste à côté de l’usine de production d’eau potable, à Capesterre-Belle-Eau, le 9 juin 2021. © Photo Alberto Campi / We Report Des ouvriers recherchent et réparent une fuite d'eau, juste à côté de l’usine de production d’eau potable, à Capesterre-Belle-Eau, le 9 juin 2021. © Photo Alberto Campi / We Report

    Exploitant du réseau d’eau potable pendant cinquante ans sur l'île, la Générale des eaux Guadeloupe, filiale de Veolia, a quitté précipitamment l’archipel à partir de l’année 2015, laissant un réseau et une facturation défaillants, dont les conséquences se payent encore aujourd’hui.

  • Masques : le contrat en or d’un ancien ministre

    Par
    Yves Jégo lors de l'inauguration du siège social de l’entreprise française Qwant à Paris, le 14 juin 2018. © Yann Castanier / Hans Lucas via AFP Yves Jégo lors de l'inauguration du siège social de l’entreprise française Qwant à Paris, le 14 juin 2018. © Yann Castanier / Hans Lucas via AFP

    Pendant la pénurie de masques, l’ancien député et ministre Yves Jégo a fait jouer son carnet d’adresses pour mettre en relation un importateur avec des collectivités territoriales. Au passage, il a encaissé plus de 100 000 euros de commissions, selon nos calculs.

  • L’affaire « Légendes » : la justice enquête, la DGSE aussi

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     © Illustration Ulys pour Mediapart © Illustration Ulys pour Mediapart

    Alors que la brigade criminelle traque les complices de la tentative d’assassinat d’une coach en entreprise, la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) mène une enquête parallèle pour déterminer qui, en son sein, était au courant de ce projet criminel. Deuxième épisode de notre série d’été sur un incroyable polar, garanti sans fiction.

  • En Guadeloupe, l’eau courante, potable, est devenue un luxe

    Par Daphné Gastaldi et Mathieu Martiniere (We Report)
    Une fuite d’eau au bord de la route à Capesterre-Belle-Eau, le 9 juin 2021. © Photo Alberto Campi / We Report Une fuite d’eau au bord de la route à Capesterre-Belle-Eau, le 9 juin 2021. © Photo Alberto Campi / We Report

    En Guadeloupe, des milliers d’habitants vivent au rythme des « tours d’eau », des coupures programmées, ou n’ont tout simplement pas d’eau au robinet depuis plusieurs années. Les habitants subissent des coupures prolongées, même en pleine pandémie de Covid-19. Face à la catastrophe sanitaire, les pouvoirs publics sont accusés d’incurie. Premier volet de notre série.

  • La curieuse interpellation par la BRI d’un ex-espion luxembourgeois

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    Frank Schneider. © RTL Frank Schneider. © RTL

    La BRI a usé d’une débauche de moyens pour arrêter l’ancien chef des services secrets luxembourgeois, visé par une enquête de la justice américaine concernant une escroquerie autour d’une cryptomonnaie. Loufoque, l’interpellation risque de soulever des questions de droit, mais aussi un débat économique autour de la dérégulation financière.

  • L’affaire « Légendes » : sur la piste des barbouzes employés à la DGSE

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     © Illustration Ulys pour Mediapart © Illustration Ulys pour Mediapart

    À l’été 2020, la brigade criminelle de Paris a démantelé un réseau criminel dans lequel des militaires travaillant à la DGSE, les services secrets extérieurs français, étaient chargés par de mystérieux commanditaires d’assassiner une experte du coaching. En tirant les fils un à un, les enquêteurs de la Crim’ vont mettre au jour un dossier titanesque. Et effrayant.

    Premier épisode de notre série en six volets sur un incroyable polar français, garanti sans fiction.

  • Sarkozy, Takieddine et « Paris Match » : les juges parlent d’une affaire d’une « gravité majeure »

    Michèle Marchand entourée de Hervé Gattegno, Ziad Takieddine, Thierry Herzog et Nicolas Sarkozy. © Photo Illustration Simon Toupet / Mediapart avec AFP Michèle Marchand entourée de Hervé Gattegno, Ziad Takieddine, Thierry Herzog et Nicolas Sarkozy. © Photo Illustration Simon Toupet / Mediapart avec AFP

    De nouveaux documents, dont Mediapart a pu prendre connaissance, révèlent l’ampleur inédite des dessous de la fausse rétractation de Ziad Takieddine dans le scandale Sarkozy-Kadhafi. Une « entreprise visant à influencer les déclarations d’un témoin et à tromper voire décrédibiliser publiquement les magistrats instructeurs en charge d’une affaire d’une particulière sensibilité », d’après les juges d'instruction.

  • Le ministre de l’intérieur limite l’usage d’une grenade défaillante, la GM2L, sans l’interdire

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    Une grenade lacrymogène GM2L tenue par un gendarme mobile lors d'une manifestation à Paris, le 12 décembre 2020 © Photo Geoffroy Van Der Hasselt / AFP Une grenade lacrymogène GM2L tenue par un gendarme mobile lors d'une manifestation à Paris, le 12 décembre 2020 © Photo Geoffroy Van Der Hasselt / AFP

    Une directive du cabinet du ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, restreint, depuis le 1er juillet, l’usage de la grenade assourdissante et lacrymogène, la GM2L, en raison d’une défaillance. Pour autant, le ministère n’en interdit pas le recours.

  • Redon : des notes de gendarmerie accablent le préfet et le ministère

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    Les gendarmes et les fêtards au lendemain de l’intervention pour disperser la rave party qui s’est tenue dans un champ à Redon, le 19 juin 2021 © Loïc Venance /AFP Les gendarmes et les fêtards au lendemain de l’intervention pour disperser la rave party qui s’est tenue dans un champ à Redon, le 19 juin 2021 © Loïc Venance /AFP

    Les comptes-rendus de la gendarmerie sur les opérations de Redon, obtenus par Mediapart, attestent du fait qu’une antenne du GIGN a participé à la destruction du matériel prévu pour la free party. Ils révèlent que des agents du service des renseignements, infiltrés parmi les teufeurs, ont informé en temps réel leur hiérarchie de l’état du jeune homme qui a perdu sa main, sans qu’aucune décision ne soit prise pour lui porter secours.