Dans un monde intoxiqué aux pesticides, et notamment au chlordécone, aux PFAS et aux plastiques, comment faire pour continuer à aimer son milieu de vie et protéger ses habitants ? Malcom Ferdinand propose d’inventer d’autres manières d’habiter le monde. En commençant par le décoloniser.
De passage à Paris pour recevoir un prix, la journaliste argentine Leila Guerriero revient sur l’écriture de « L’Appel », son ouvrage sidérant sur les mémoires de la dictature, autour de la trajectoire d’une militante de la lutte armée qui survécut à ses années de détention.
Depuis plus de dix ans, l’AVFT, Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail, alerte la régie des transports sur son traitement des violences sexistes et sexuelles. Toutes les agentes qui ont saisi l’association ont subi des représailles après avoir signalé des faits à leur employeur.
Notre podcast culturel discute de « Pétrole », signé Sylvain Creuzevault, de « Maledizione », de la performeuse Pamina de Coulon, et revient sur le portrait du chorégraphe François Chaignaud proposé par le Festival d’Automne.
Premier livre d’Adèle Yon, « Mon vrai nom est Élisabeth » est le phénomène littéraire de 2025. Aussi maîtrisée que bouleversante, cette enquête sur un secret de famille nous concerne toutes et tous. Rencontre avec son autrice.
L’eurodéputée Saskia Bricmont revient sur le report de la signature de l’accord de libre-échange que la présidente de la Commission souhaitait signer ce week-end au Brésil. Elle dénonce la logique d’un texte foncièrement antagoniste avec celle d’un commerce équitable.
Dans « Histoires de la bonne vallée », le cinéaste filme tout en douceur la vie d’un quartier populaire de Barcelone, loin des dégâts du surtourisme du centre-ville. À un moment où les extrêmes droites malmènent les imaginaires, José Luis Guerín revient sur la fabrication de ce film revigorant.
Alors que l’ancien président Bolsonaro vient d’être incarcéré pour tentative de coup d’État, le cinéaste brésilien Kleber Mendonça Filho revient dans un entretien à Mediapart sur le laborieux chantier mémoriel de son pays autour de la dictature militaire, à l’occasion de la sortie en salle de « L’Agent secret ».
Tomás Leighton, directeur exécutif d’un laboratoire d’idées progressiste chilien, analyse les raisons de la victoire du candidat d’extrême droite José Antonio Kast. Et tire les premières leçons de la défaite de la gauche au Chili, six ans après un mouvement social d’ampleur.