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  • Comment Brice Hortefeux a menti

    France

    Le visionnage détaillé de la vidéo de Brice Hortefeux et l'expertise de la bande-son ne laissent aucun doute. Depuis jeudi 10 septembre, et la mise en ligne sur lemonde.fr de cette vidéo, le ministre de l'intérieur s'enferre dans le mensonge. Il a évoqué les «Auvergnats» pour se défendre des accusations de racisme en livrant sa version des faits. Le premier ministre, François Fillon, des membres du gouvernement et l'UMP ont immédiatement volé à son secours de même qu'Amine Benalia-Brouch, le militant concerné. Mais le verbatim complet de ses propos et de ceux des militants UMP qui l'entourent dit le contraire. C'est bien en réponse à cette remarque d'une militante UMP – «C'est notre petit Arabe» – que le ministre répond: «Bon, tant mieux. Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes». Enquête et verbatim.

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  • Brice Hortefeux franchit la ligne jaune

    Droite

    Une université d'été UMP, un ministre de l'intérieur prenant une photo avec un jeune militant Arabe sous l'œil amusé du patron des députés de la majorité. Et quelques phrases qui en disent long sur l'idéologie de Brice Hortefeux. Epinglé par une vidéo rendue publique jeudi 10 septembre par lemonde.fr, le fidèle du président est au cœur d'une polémique. La gauche dénonce le «racisme» de l'ancien ministre de l'immigration et demande sa démission. Brice Hortefeux se défend de propos racistes, tandis que Jean-François Copé, présent sur la vidéo, affirme à Mediapart qu'il «n'a pas entendu».

  • En Irak, le premier ministre al-Maliki divise la majorité chiite

    International

    La majorité chiite au pouvoir en Irak est divisée. Si le gouvernement est toujours en place, les trois principaux partis n'ont pas accepté les conditions du premier ministre, Nouri al-Maliki, qui exigeait de conserver son poste pour maintenir sa formation au sein de la coalition. Il est maintenant déterminé à se présenter seul aux élections générales de janvier 2010.

  • « La plupart des mouvements chiites ont rompu avec l’idéologie iranienne »

    Proche et Moyen-Orient — Entretien

    Pour Laurence Louër, consultante permanente au Centre d’analyses et de prévisions (CAP) du ministère des affaires étrangères, l'Iran connaît un changement de régime, alors que la République islamique s'est, pour la première fois, «exonérée de la légitimité populaire».

  • Syrie-Iran, le divorce

    International

    Vendredi 12 juin 2009, les Iraniens éliront leur président de la République. Si Mahmoud Ahmadinejad se représente pour un second mandat, c'est Mir Hossein Moussavi, ancien premier ministre de 1981 à 1989, qui est désormais favori. Mis au ban de la communauté internationale après l'assassinat du premier ministre libanais en 2005, année de l'arrivée au pouvoir d'Ahmadinejad, Damas est depuis en passe de retrouver toute sa place dans le concert des nations. Et, quel que soit le résultat de l'élection iranienne, la Syrie pourrait bien sacrifier son alliance avec Téhéran, tant les intérêts des deux pays divergent sur tous les dossiers chauds du moment au Moyen-Orient.

  • Arabie saoudite-Iran: les deux vieux ennemis se calment

    International

    Pour l'Arabie saoudite, peu importe qu’Ahmadinejad obtienne ou non un second mandat. Le régime sunnite wahhabite est condamné à composer avec la puissance militaire et démographique de son rival chiite, jusqu’à pousser son roi à se promener main dans la main avec le président iranien pendant le pèlerinage de La Mecque.

  • Etre sunnite et arabe en République islamique: le regard d'Al Jazeera et d'autres

    Proche et Moyen-Orient

    Vendredi 12 juin 2009, les Iraniens éliront leur président de la République. Si Mahmoud Ahmadinejad se représente pour un second mandat, c'est Mir Hossein Moussavi (photo), ancien premier ministre de 1981 à 1989, qui est désormais favori. Pour les médias arabes, le combat Moussavi/Ahmadinejad n'est pas encore tranché et une question semble les intéresser tout particulièrement : celle des minorités.

  • L'Egypte, ennemi de trente ans, mise sur la défaite d'Ahmadinejad

    International

    Les Iraniens votent vendredi pour élire leur président. Et ce ne sera peut-être plus Ahmadinejad! Le conservateur modéré Mir Hussein Moussavi est désormais placé en tête par les sondages d'opinion, à la faveur notamment d'un débat télévisé dévastateur pour Ahmadinejad. Mediapart rend compte dans une série d'articles de l'inquiétude des régimes arabes confrontés à la puissance iranienne. Premier volet, l'Egypte.

  • Au Liban, le Hezbollah et ses alliés sont sévèrement battus

    International — Enquête

    Le Hezbollah et ses alliés, qui pensaient pouvoir renverser l'actuelle majorité parlementaire de Saad Hariri, ont été défaits au cours du scrutin qui s'est tenu, dimanche 7 juin, au Liban. Le succès du mouvement du 14 Mars d'Hariri, appuyé par Washington et Riyad, était qualifié d'«historique» lundi par le quotidien Al Moustaqbal. Il aurait obtenu 71 sièges contre 57 pour l'opposition. «Nous acceptons les résultats avec un esprit sportif et démocratique», a déclaré le leader du parti chiite, Hassan Nasrallah. Pour autant, les dizaines de milliers d'achats de votes via des financements venus principalement d'Arabie saoudite, des États-Unis mais aussi d'Iran, ont jeté une ombre sur un scrutin dont l'enjeu pouvait être résumé ainsi: pour ou contre le Hezbollah ?

  • Israël et le monde musulman s’interrogent : jusqu’où ira Obama ?

    Proche et Moyen-Orient — Note de veille

    En Israël comme dans le monde arabe, l'heure est au questionnement : jusqu'où ira Obama ? S'il n'a pas annoncé de calendrier, quel est son agenda ? Jusqu'où ira-t-il sur le dossier des colonies ? Enthousiaste sur la manière, le monde arabe demeure sceptique sur la capacité du président américain à faire pression sur Israël. Dans la presse israélienne, l'analyse la plus remarquable est à lire dans les colonnes de Haaretz, qui annonce la fin de l'«ère du 11 Septembre». Et beaucoup croient savoir que la solution des «deux Etats» se réalisera en novembre 2010.