Le Conseil d'État a annulé la décision du CSA retirant son autorisation à la chaîne Numéro 23. Son principal actionnaire, Pascal Houzelot, qui avait obtenu la fréquence gratuitement, va pouvoir la revendre pour 88,5 millions d'euros au groupe d'Alain Weill, lui-même racheté par le milliardaire Patrick Drahi.
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Cette semaine, Didier Porte se penche sur le cas de Vincent Bolloré, enregistré par nos confrères des « Jours » lors du comité de management où furent virés un tiers des cadres de Canal+.
Alain Minc a reçu samedi le prix du livre politique 2016. Cette récompense attribuée par une trentaine de hiérarques de la presse vient confirmer le triste naufrage du journalisme politique, tel qu'il est conçu dans les grands médias.
L'homme d'affaires Vincent Bolloré, qui préside le conseil de surveillance de Vivendi depuis juin 2014, n'hésite pas à puiser dans les réserves du géant de la communication et du divertissement, pour rémunérer en dividendes les actionnaires du groupe, dont il fait partie.
Pétrie de bonnes intentions, la proposition de loi de Patrick Bloche (PS) pour « la liberté, le pluralisme et l’indépendance des médias » ne prévoit toutefois que d'infimes avancées, trop timides pour contrarier la mainmise de quelques milliardaires sur tous les grands médias. Seul progrès notable : le secret des sources des journalistes serait mieux protégé.
Sur le plateau du site Arrêt sur images, le rédacteur en chef adjoint de l’émission Spécial Investigation, sur Canal+, a dévoilé la liste des enquêtes interdites par le nouveau boss Vincent Bolloré. Après la censure d'un documentaire sur le Crédit mutuel, le milliardaire a notamment refusé des sujets sur les banques, Volkswagen, François Hollande, et même le Nutella.
Quatre journalistes de Bastamag, deux responsables de site et deux blogueurs se sont retrouvés jeudi sur le banc des accusés, poursuivis pour diffamation par le groupe Bolloré pour avoir écrit et relayé une enquête parlant de l’accaparement des terres. Leurs avocats dénoncent une intimidation judiciaire contre la presse.
L’industriel poursuit Bastamag pour un article sur l’accaparement des terres. L’audience se déroulera le 11 février, à la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris.
Mis en examen pour corruption, le grand flic sarkozyste Alain Gardère rendait de nombreux services à des chefs d’entreprise, et était récompensé en retour, selon les informations obtenues par Mediapart.