Qu’est-ce qui a déjà changé, ou peut se transformer, dans l’Iran post-sanctions ? Le pays vit un moment charnière, qui révèle les tensions de l'économie, accentue les contradictions du pouvoir et distribue inégalement l’espoir au sein de la société.
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Après quinze ans de libéralisation impensée, le gouvernement ne peut plus différer la question : qu’est-ce qu’EDF ? Un service public ou un simple producteur d’énergie nucléaire ?
Les élections, au Parlement et à « l’Assemblée des experts », une chambre aussi confidentielle que décisive, pourrait bien bousculer un régime iranien dont les contradictions internes ont été mises en lumière par l’accord sur le nucléaire et la levée des sanctions internationales. De notre envoyé spécial à Téhéran.
EDF veut prolonger la durée de vie de ses réacteurs, mais seule l’Autorité de sûreté peut l’y autoriser. Les exigences du gendarme du nucléaire exaspèrent le groupe, qui craint de ne pouvoir faire face aux énormes dépenses rendues nécessaires par le vieillissement de son parc de production.
François Hollande se rend à Tahiti le 22 février. Cinquante ans après le premier essai nucléaire, en 1966, la Polynésie française en paye toujours les conséquences sociales et environnementales. Et tout ce que la France peut faire, « c’est donner un peu d’argent pour conforter encore plus le système de dépendance ».
Avec la chute du prix de l’électricité sur le marché, l’avantage compétitif du nucléaire français a fondu. Pire, EDF n’est même plus assuré de rentrer dans ses coûts. Le groupe pourrait être contraint de fermer des réacteurs pour des raisons économiques. Pourtant, son PDG, Jean-Bernard Lévy, reste dans le déni de cette impasse industrielle.
Pour les syndicats et de nombreux responsables d’EDF, c’est le projet de trop, celui qui pourrait faire couler EDF. La construction de deux EPR sur le site britannique d’Hinkley Point, même avec l’aide des Chinois, leur paraît dangereuse, tant industriellement que financièrement. Pourtant, le président d’EDF s’entête.
Selon L’Obs et l’émission Pièces à conviction, diffusée ce soir sur France 3, le Sud-Africain Tokyo Sexwale est soupçonné d’avoir touché des pots-de-vin en marge du rachat d’Uramin par Areva en 2007. Ce qui conforte les soupçons de corruption liés à la tentative d’Areva de remporter un énorme marché d’EPR en Afrique du Sud.
Déstabilisée par une ouverture irraisonnée à la concurrence, par la transition énergétique et des ruptures historiques sur les marchés de l’énergie, EDF doit en plus faire face à nombre d’engagements et d’investissements. Beaucoup redoutent qu’EDF ne se fracasse sur un mur de dettes. Premier volet de notre série : l’État irresponsable.
Comment faire du cinéma aux îles Cook, au Tonga ou au Vanuatu quand tout manque ? Et que dire de la Polynésie française, qui n'est éligible aux aides du Centre national de la cinématographie que depuis deux ans ? État des lieux à l'occasion du Festival international du film documentaire d'Océanie.