Les bombardements dans la bande de Gaza par Israël et les tirs de roquette du Hamas se poursuivaient, lundi, pour la septième journée consécutive. Mais dans la presse israélienne, certains constatent que Netanyahou, impuissant à mettre fin aux lancers de roquette, garde cependant les mains libres face à une communauté internationale incapable d'imposer des contraintes.
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Le monde est sur une trajectoire de hausse des températures supérieure à 2 °C. Face à cet échec, un rapport préconise de viser la fin des émissions de CO2 en 2050, mais sur la base de technologies aujourd’hui inexistantes.
Bouygues est renvoyé en octobre devant le tribunal correctionnel de Cherbourg. Le groupe est poursuivi pour avoir employé illégalement près de 500 ouvriers polonais et roumains, via deux sociétés, sur le chantier du réacteur nucléaire EPR à Flamanville.
La situation reste très tendue entre Israéliens et Palestiniens. Mais Israël ne semble pas choisir l’option d’une nouvelle offensive contre Gaza. Pourquoi ? Comment expliquer l’état de décomposition avancée dans lequel se trouve le mouvement national palestinien ? Entretien avec Jean-François Legrain, chercheur au CNRS.
Les faits sont têtus et éloquents. L'accord conclu avec GE aboutit au démantèlement d'Alstom, rétréci au tiers de ses activités antérieures et au prix d'un montage financier digne des pires spéculateurs. Montebourg a encore frappé. Et cette fois-ci, pas dans le vide, hélas. Parti pris.
Selon le P.-D.G. d’Alstom, il n’y avait pas d’alternative à la cession pure et simple des activités d’énergie du groupe à GE. En quelques semaines, le ministre de l’économie a démontré le contraire. Même si elles sont complexes, ses solutions apportent de meilleures perspectives d’avenir pour le groupe industriel. L’État n’est pas toujours réduit à l’impuissance.
Le nucléaire allemand n’est pas encore mort que déjà son enterrement se prépare et que ses exploitants se battent pour éviter de supporter une succession qui va coûter des milliards. Comment financer le démantèlement des centrales ? Et où enfouir « définitivement » les déchets radioactifs ? À Berlin, le débat sur l’héritage nucléaire est relancé.
L’horizon semblait se dégager sur le dossier Alstom. Vendredi, l’Élysée annonçait avoir choisi la candidature de General Electric, accompagnée d'un rachat par l'État des 20 % du capital d’Alstom détenus par Bouygues. Sauf que ce dernier exige 35 euros par action, alors que le gouvernement lui en propose 28. Bouygues va-t-il faire capoter l’accord qui permet à Alstom d’échapper au démantèlement ?
Le texte final de l’avant-projet de loi sur la transition énergétique ne correspond pas aux annonces faites la veille par Ségolène Royal. Il diffère aussi de la précédente version de travail, datée du 14 juin, sur des points pourtant importants, et mis en avant par la ministre dans sa communication. Analyse comparative.