Au Niger, «La colère est dans le vent» d’Areva

Par Tënk & Mediapart

La réalisatrice Amina Weira est née à Arlit, dans le nord du Niger. Areva y exploite l’uranium depuis 1976. Aujourd’hui, une bonne partie de cette région, balayée par les vents de sable, est contaminée. Un des trois documentaires que Tënk et Mediapart vous proposent à l'occasion des États généraux du film documentaire, du 20 au 26 août à Lussas (Ardèche).

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Cela fait un an que Mediapart, en partenariat avec la plateforme du documentaire d’auteur en ligne Tënk, vous propose, tous les 15 jours, un film intégral à voir sur notre site pendant un mois. En un an, Tënk a diffusé près de 500 documentaires ayant trait aussi bien à la politique, à l’histoire, à l’écologie qu’à la musique, aux sciences, aux arts… Pour marquer cet anniversaire et à l’occasion des États généraux du film documentaire de Lussas (dont Tënk est une émanation), ce n’est pas un mais trois documentaires qui vous sont proposés aujourd’hui : La Visite, de Pippo Delbono ; Reprendre l’été, de Magalie Bragard et Séverine Enjolras ; et ci-dessous La colère est dans le vent, de Amina Weira, dont le père a travaillé 35 ans à la mine d’uranium d'Areva à Arlit, dans le nord du Niger. Grâce à lui, la réalisatrice part à la rencontre d’autres anciens travailleurs et des plus jeunes « qui ont certainement leur mot à dire »