«Besos frios», dans les lieux de l’absence

Par Tënk & Mediapart

À la périphérie de Bogota, les échos de jeunes voix se propagent. Leonardo, Omar, Jaime, Estiven, Diego... sont toujours là, malgré leur assassinat par l’armée, il y a six ou sept ans. En 15 minutes, Nicolás Rincón Gille parvient à saisir l’éternelle douleur.

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Des paroles, des lieux, des indices de présence et un montage qui tisse tout cela en échos. Ce court métrage parvient en un geste très singulier à dénoncer les violences d’État.