Beyrouth apocalypse

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Myriam Boulos a reçu cette année le grand prix Isem, attribué par le rendez-vous photographique de Sète ImageSingulières, l’ETPA de Toulouse et Mediapart, à un travail documentaire en cours. Née au Liban en 1992, Myriam Boulos vit et travaille à Beyrouth. Depuis l’âge de 16 ans, elle photographie la ville dans une approche documentaire mais aussi de recherche personnelle. En réponse à l’urgence dans laquelle vit aujourd’hui le Liban, elle répond par une production foisonnante.

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  1. Beyrouth, 5 août 2020. Ahmad se prépare à la prière dans le quartier de Mar Mikhael ravagé par l’explosion. Il est membre de l’association palestinienne Al Shifa qui vient en aide aux victimes. L’explosion de 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium stockées dans un hangar portuaire a tué au moins 204 personnes. Plus de 6 500 autres ont été blessées et 3 000 ont perdu leur logement. 

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