Critiqué par son parti, lâché par certains soutiens, honni par l’opinion publique… Il en faut plus pour impressionner l’ancien président républicain, qui a déclaré sa candidature à la présidentielle de 2024, mardi soir.
Carbon County, dans le Wyoming, vivait par et pour le charbon depuis le XIXe siècle. Aujourd’hui, le comté avance dans le sens du vent avec l’objectif d’accueillir à l’horizon 2026 la plus grande ferme éolienne terrestre du pays.
Dans cet État clé des élections présidentielles aux États-Unis, des candidats aux scrutins de mi-mandat, le 8 novembre, remettent en cause le système électoral et la victoire de Joe Biden. Et sont aux portes du pouvoir.
Contre toute attente, la Géorgie avait donné à Joe Biden la majorité sénatoriale en 2021. La perdra-t-il à cause de cet État traditionnellement républicain à l’issue des élections de mi-mandat du 8 novembre prochain ?
La future clinique d’avortement de Casper, au cœur de l’État très républicain du Wyoming (États-Unis), a été attaquée avant même son ouverture. Son initiatrice ne baisse pas les bras. Elle rouvrira. Envers et contre tout.
La vice-présidente républicaine de la commission d’enquête sur les événements du 6 janvier 2021 paie son opposition à l’ancien président. Ce dernier a soutenu sa rivale, l’avocate Harriet Hageman, qui a remporté mardi la primaire dans le Wyoming.
S’enfoncer dans les délires de Donald Trump ou reconduire son opposante numéro 1 au sein de son parti ? Une certaine idée de la démocratie américaine se joue mardi 16 août dans les primaires républicaines de l’« État des cow-boys ».
Mardi 2 août, une majorité d’électeurs de l’État américain du Midwest a rejeté un amendement à la Constitution locale qui aurait permis la restriction, voire l’interdiction, du droit à l’avortement. Il s’agissait du premier test électoral depuis la révocation de l’arrêt « Roe v. Wade » en juin.
Mardi 2 août, l’État américain se prononce par référendum sur la protection de l’avortement. Une première depuis la révocation de l’arrêt « Roe v. Wade ». Bien que très encadrée, l’IVG reste légale jusqu’à la 22e semaine, ce qui fait du Kansas un refuge au cœur du Midwest conservateur, où la pratique a été largement prohibée.
Les démocrates pro-choix espèrent que la révocation de l’arrêt « Roe v. Wade » par la Cour suprême créera un électrochoc avant les élections de mi-mandat de novembre, cruciales pour l’avenir de la présidence Biden. Mais ce n’est pas gagné.
Sept ans presque jour pour jour après la légalisation du mariage gay par la Cour suprême des États-Unis, celle-ci a décidé de revenir sur un autre droit : l’accès à l’avortement. Devant l’institution, à Washington, la tristesse des militants pro-IVG a côtoyé la joie des opposants.
En juin prochain, la Cour suprême des États-Unis abrogera probablement l’arrêt « Roe v. Wade », qui a fait de l’accès à l’IVG un droit constitutionnel. Mais dans le Missouri, État conservateur du Midwest, cela fait des années que les interruptions volontaires de grossesse se réduisent à peau de chagrin.