J’ai passé 16 ans à l’Agence France-presse, école de la rigueur et de la concision. De Paris à Pékin, en passant par Lyon, Montevideo et Pékin, j’y ai goûté au local et au global. Par la suite, pendant sept ans au journal Le Monde, j’ai apprécié les grands espaces et les lettres gothiques. Aujourd’hui à Mediapart, j’anime le pôle International avec bonheur.
Déclaration d’intérêts
Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
La garde nationale déployée à Washington, des opposants ciblés par des enquêtes et des perquisitions du FBI, de hauts responsables civils et militaires limogés... Ces dernières semaines, Donald Trump a multiplié les actes d’autoritarisme.
Le président états-unien, qui a brutalement mis fin à l’aide au développement à destination des pays africains, est attiré par les ressources naturelles du continent et explique vouloir se concentrer sur le commerce. Mais sur place, on craint l’impact des droits de douane imposés par Washington.
Deux scrutins sont organisés à Taïwan, en juillet et en août, visant à faire partir une trentaine d’élus du parti nationaliste KMT qui contrôle le Parlement et entrave l’action du président souverainiste Lai Ching-te.
L’absence du numéro un chinois au sommet des Brics, au Brésil, début juillet, a relancé les spéculations sur son éventuelle mise à l’écart. Mais, pour certains spécialistes, Xi est au contraire suffisamment en confiance, désormais, pour déléguer à son entourage.
Le président des États-Unis accuse son prédécesseur démocrate, Barack Obama, d’avoir tenté un coup d’État en 2016. Ces accusations, « bizarres » et « ridicules » selon l’intéressé, révèlent le sentiment de panique qui s’est emparé de la Maison-Blanche.
Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, et António Costa, président du Conseil, se retrouvent jeudi dans la capitale chinoise pour le cinquantenaire des relations entre Bruxelles et Pékin. Avec de nombreux différends, économiques et géopolitiques.
Le Parti libéral-démocrate au pouvoir a perdu la majorité au Sénat, huit mois après un semblable affront à la Diète. Le premier ministre, Shigeru Ishiba, a écarté lundi toute démission, citant la nécessité de conclure un accord commercial avec son allié états-unien.
Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump multiplie les attaques contre la liberté de la presse. Ces derniers jours en ont été l’expression parfaite, avec la suppression de fonds pour l’audiovisuel public et l’arrêt programmé de l’émission de Stephen Colbert, très critique de sa politique.
Après la publication jeudi d’un article ravageur évoquant une lettre « salace » de Trump à son ami Jeffrey Epstein, le président états-unien a réclamé la publication de témoignages « pertinents » du dossier judiciaire du pédocriminel mort en prison en 2019. Un revirement pour tenter de mettre fin à la polémique.
Le premier ministre Anthony Albanese a été reçu mardi par le numéro un chinois, Xi Jinping, dans le cadre d’une visite de six jours en Chine. Un déplacement qui contraste avec les relations difficiles de Canberra avec son principal allié, les États-Unis, depuis le retour de Donald Trump.
Le président des États-Unis pensait mettre un terme à un dossier qu’il a instrumentalisé pendant sa campagne électorale. Mais la réaction de sa base le met en danger politiquement, pour la première fois depuis son retour à la Maison-Blanche.
Avant sa réélection, Donald Trump n’a cessé d’utiliser politiquement l’affaire Jeffrey Epstein, ce financier américain accusé de pédocriminalité, retrouvé pendu dans sa cellule en 2019. Aujourd’hui, le président fait face aux critiques de ses soutiens conspirationnistes.
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Les journalistes de Mediapart utilisent aussi leurs blogs, et participent en leurs noms à cet espace de débats, en y confiant coulisses d’enquêtes ou de reportage, doutes ou réactions personnelles à l’actualité.
Mediapart a conclu fin février un partenariat avec le site Kyiv Independent, un média indépendant ukrainien créé en novembre 2021, quelques mois avant l’attaque russe. Cette collaboration se traduira notamment par des échanges d’articles.
Retrouvez de nouveau tous les mois, à partir du mardi 13 février, la lettre américaine de Mediapart, consacrée à l’année électorale états-unienne, qui s’achèvera par le scrutin du 5 novembre.
Contrairement à ce que dit depuis près de trois ans un journaliste, Mediapart n’a pas volé le fruit de son travail. Aucun juge ne l’a reconnu. Nous avons mis fin à sa participation à une enquête à laquelle il s’était greffé en raison d’informations partielles, voire inexactes et donc non utilisables en l’état, de manquements professionnels.
Mediapart contributor Hussam Hammoud, 30, who currently lives in Turkey, applied for what is called a “humanitarian” visa in order to travel to France and, once on French soil, to apply for asylum in the country along with his wife and two young children. But on September 5th he received a cold and impersonal email rejecting his request. Outrageous.
Notre collaborateur, Hussam Hammoud, 30 ans, qui vit actuellement en exil en Turquie, avait déposé une demande de visa dit « humanitaire » pour pouvoir faire une demande d’asile en France avec sa famille. Mais, lundi 5 septembre, il a reçu un courriel type de rejet. Une abomination.