Guillaume Pajot

Ses Derniers articles

  • « J’avais peur qu’ils torturent ma fille » : les déserteurs de l’armée birmane racontent

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    Des membres de la Force de défense du peuple lors d’un entraînement militaire dans la jungle, en mai 2021. © Photo Kaung Zaw Hein/ Sopa Images/Spus/Abaca Des membres de la Force de défense du peuple lors d’un entraînement militaire dans la jungle, en mai 2021. © Photo Kaung Zaw Hein/ Sopa Images/Spus/Abaca

    Depuis le coup d’État militaire du 1er février 2021, l’armée birmane connaît une vague de désertions. Des soldats en fuite, avec femme et enfants, racontent la difficulté de se soustraire à l’emprise d’une junte qui contrôle et menace leurs familles.

  • En Birmanie, les profits meurtriers du jade

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    Le général Min Aung Hlaing à Moscou le 23 juin 2021. À l’annulaire de la main gauche, une bague sertie d’une pierre de jade luisante. © Sefa Karacan/Anadolu/AFP Le général Min Aung Hlaing à Moscou le 23 juin 2021. À l’annulaire de la main gauche, une bague sertie d’une pierre de jade luisante. © Sefa Karacan/Anadolu/AFP

    Un rapport de Global Witness jette une lumière crue sur la juteuse industrie du jade, largement dominée par l’armée birmane. La corruption enrichit les officiers et remonte jusqu’au propre fils de Min Aung Hlaing, le chef de la junte, à l’origine du coup d’État du 1er février.

  • En Birmanie, l’armée mène la guerre contre son peuple

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    Un soldat à Mandalay le 15 février 2021. © STR/AFP Un soldat à Mandalay le 15 février 2021. © STR/AFP

    Depuis le putsch du 1er février, l’armée birmane mène une répression sanglante. Ses cadres se voient comme les gardiens de la nation, l’ultime rempart contre des forces séparatistes qui menaceraient le pays, en particulier les minorités ethniques.

  • Birmanie: la désillusion des minorités à l’heure du vote

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    Une supportrice du parti d'opposition USDP, le 6 novembre 2020. © Ye Aung THU/AFP Une supportrice du parti d'opposition USDP, le 6 novembre 2020. © Ye Aung THU/AFP

    Les Birmans se rendent dimanche aux urnes dans un pays très divisé. Malgré des promesses d’union nationale, le fossé s’est creusé entre le favori aux législatives, le parti d’Aung San Suu Kyi, au pouvoir depuis 2015, et les minorités ethniques. Les Rohingyas sont exclus du scrutin. Malgré ce bilan, la « Dame de Rangoon » reste populaire, seule alternative aux militaires.

  • Un an après leur exode, des milliers de réfugiés rohingyas réclament justice

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    Une manifestation de réfugiés rohingyas le 25 août, au Bangladesh. © Reuters Une manifestation de réfugiés rohingyas le 25 août, au Bangladesh. © Reuters

    À l'été 2017, plus de 700 000 Rohingyas fuyaient un nettoyage ethnique orchestré par l’armée birmane, dans l’ouest du pays. Des dizaines de milliers d'entre eux ont manifesté samedi dans les immenses camps de réfugiés du Bangladesh, à l'occasion du premier anniversaire du début de cet exode sans précédent.

  • Le calvaire des musulmans de Birmanie

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    Un des panneaux situés à l'entrée de West Phar Gyi. On lit : « Vous entrez dans un village pacifique, habité uniquement par des bouddhistes. » © G. P. Un des panneaux situés à l'entrée de West Phar Gyi. On lit : « Vous entrez dans un village pacifique, habité uniquement par des bouddhistes. » © G. P.

    Il y a un an, plus de 700 000 Rohingyas fuyaient un nettoyage ethnique orchestré par l’armée birmane, dans l’ouest du pays. Depuis les massacres, les autres musulmans de Birmanie vivent dans la peur. Les discriminations s’aggravent contre cette minorité, victime de l’islamophobie de la majorité bouddhiste.