Notre cerveau est lent. Seulement 10 bits par seconde, peut-on lire dans une récente publication, alors que nos organes sensoriels l’inondent d’informations à des vitesses bien supérieures. Des chercheurs tentent de comprendre pourquoi.
Bientôt Noël et ses flocons qui tombent du ciel. Leur naissance dans les nuages d’altitude fascine les scientifiques, qui viennent de démontrer un phénomène surprenant : les régions situées sous les panaches des fumées d’usine reçoivent plus de flocons qu’ailleurs…
Le CNRS va remettre, le 12 décembre, sa médaille d’or à l’une des spécialistes mondiales de l’épigénétique : Edith Heard. L’occasion de faire le point sur cette discipline fascinante, qui interroge le rôle de l’environnement et de nos modes de vie sur l’expression des gènes.
Une étude, publiée jeudi 7 novembre, révèle pour la première fois l’empreinte carbone globale de l’aviation privée. Et montre que les émissions des jets et autres turbopropulseurs ont augmenté de 46 % depuis 2019.
La pandémie de mpox a été rendue possible par l’éradication de la variole et la diminution de l’immunité à son virus. Elle profite aussi de la propension des humains à envahir des territoires de vie sauvage, selon de nouvelles publications scientifiques.
Dans chacune de nos cellules se logent deux mètres d’ADN enroulés en pelotes. Mais seule une infime portion sert à fabriquer les protéines qui nous permettent de vivre. Le reste, souvent qualifié d’ADN poubelle, ne cesse d’intriguer les scientifiques.
Après plus d’une trentaine d’années de prohibition, la recherche sur les potentialités thérapeutiques des psychédéliques repart. Avec des résultats prometteurs, en particulier dans trois domaines : la dépression, les addictions et l’anxiété liée à la fin de vie.
Les larmes suscitées par une émotion apparaissent comme une caractéristique de l’espèce humaine. Selon plusieurs études, ces pleurs représenteraient un signal visuel et olfactif d’apaisement. Une forme de communication non verbale qui aurait pu jouer un rôle dans notre évolution.
Alors qu’elle s’exprimait collectivement contre l’extrême droite lors des précédentes élections présidentielles, la communauté des scientifiques cherche aujourd’hui sa voie.
Les études sur la persistance de symptômes après une infection au Sars-CoV-2 livrent enfin des pistes d’explications. À la clé : des traitements plus adaptés pour les nombreuses personnes touchées, et une meilleure compréhension des nombreuses maladies post-infectieuses.
Depuis que l’arrêt cardiaque ne signe plus à coup sûr notre mort, c’est dans le cerveau que l’on cherche à déterminer une signature précise et définitive du passage de vie à trépas. Sans succès pour l’instant.
Des sportives sont interdites de Jeux olympiques et paralympiques parce qu’on suspecte leur biologie atypique de leur procurer un avantage « injuste et disproportionné ». Mais la science peine à le démontrer.
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Ma petite contribution à l'appel des librairies indépendantes de contrecarrer les imaginaires d'extrême droite. Et si cela passait par une refonte de nos imaginaires biologiques ? La question peut paraître absurde. Et pourtant…