« Éclairer ce qu’est une “fascisation” de la langue et de la psyché qui va avec »

Georges Didi-Huberman propose une relecture du « Journal » tenu clandestinement par le philologue Victor Klemperer à l’heure de la domination nazie, en forme de réflexion sur l’éthique du témoin. Entretien.

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Dans son dernier ouvrage, Le Témoin jusqu’au bout, publié aux éditions de Minuit, l’historien de l’art Georges Didi-Huberman, directeur d’études à l’EHESS, propose une lecture du Journal tenu clandestinement par le philologue Victor Klemperer à Dresde, à l’heure de la domination nazie.

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