Michel Houellebecq et Robert Menasse à la ferme

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« Adieu, veau, vache, cochon, couvée » : un peu comme chez La Fontaine, deux romans de la rentrée, Sérotonine de Houellebecq et La Capitale de Menasse, font de mésaventures agricoles des fables politiques, entre espoir et désespoir.

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Dans la course à l'échalote que semble être devenue la critique littéraire, on ne vous infligera pas une énième recension encensant le nouveau roman de Michel Houellebecq. À peu près tout a été dit à son sujet depuis deux semaines, alors que le livre n'arrive qu'aujourd'hui, jeudi 3 janvier, dans les librairies. Mais il peut valoir la peine de s'arrêter sur le paysage politique que le récit propose.