Fukushima, laboratoire de la résilience

L’accident de la centrale de Fukushima et la contamination des régions alentour furent l’occasion de mettre en place une « politique de la résilience » que le chercheur Thierry Ribault décrit comme une pure technologie du consentement.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Il ne s’écoule plus guère de semaines sans que le label « résilience » soit accolé à telle ou telle initiative, en particulier dans le domaine environnemental, à l’instar du projet de loi « Climat et résilience » dont l’examen a débuté lundi 8 mars à l’Assemblée nationale.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Aujourd’hui sur Mediapart

France — Enquête

par Pascale Pascariello et Antton Rouget

dossier

par La rédaction de Mediapart

Politique — Reportage

par Pauline Graulle
Voir la Une du Journal