« La Nuit du 12 » : un film juste sur le fait d’être tuée parce que femme

« La Nuit du 12 » s’impose comme l’un des succès de l’été dans les salles. Il interroge avec subtilité le travail d’une brigade de police judiciaire d’hommes enquêtant sur un féminicide irrésolu. Un scénario très juste sur les biais misogynes de certains policiers et les violences sexistes.

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« Vous trouvez pas ça bizarre, vous, que ce soit majoritairement les hommes qui commettent les crimes et majoritairement les hommes qui sont censés les résoudre ? », interroge la seule policière du film – jouée par l’actrice très juste Mouna Soualem (déjà vue dans la récente série Oussekine). C’est une brigade de police judiciaire essentiellement masculine hantée par une affaire de féminicide, que l’on suit au cours du long-métrage La Nuit du 12 de Dominik Moll (Harry, un ami qui vous veut du bien, sorti en 2000 ; Seules les bêtes, sorti en 2019…).

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