Des recherches toutes récentes, présentées le 13 mai lors d’un meeting international tenu à San Francisco, pourraient éclairer l’un des mystères de l’autisme : pourquoi y a-t-il environ trois fois plus de garçons que de filles touchés par les « troubles du spectre autistique » ? Selon les travaux de l’équipe de Donna Werling, neurogénéticienne à l’université de Californie à San Francisco, cette inégalité des sexes devant l’autisme pourrait être liée à l’activité de la microglie, un ensemble de cellules immunitaires du cerveau qui « façonnent » les connexions synaptiques, rapporte la revue britannique Nature.